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Mohamed BALHI

 

Mohamed  BALHI

Né à Biskra, sociologue de formation, Mohamed Balhi a été journaliste à Algérie-Actualité. Il y a exercé en tant que grand reporter puis directeur de la rédaction. Auteur d’essais et de beaux-livres, il s’intéresse à tous les domaines sans exclusive. Homme du désert et de la mer, il connaît aussi bien Béjaïa et Honaine que Tombouctou et Mexico. Son dernier ouvrage, tout récemment paru, est consacré à une page héroïque de l’histoire de l’Algérie, l’insurrection des Zaatchas.

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 Chroniques infernales -Algérie: 1990-1995)

 de: Mohamed BALHI.

Mohamed  BALHI

 

 

 

 

                                                               

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que l'on peut lire en quatrième de couverture du livre:

                                Voici le journal de bord d'un journaliste.

     Les séquences consignées à chaud dans ce poste d'observation si proche de la mêlée, dans une Algérie de tous les périls, valent par leur spontanéité souvent brutale, leur vérité lucide et inquiète.

      Cette première partie relate, à coup de notes brèves et de réflexions cinq années d'une mémoire algérienne gravement perturbée.

       Des hommes, des événements,des propos et des actes s'organisent dans une chronique qui,parce qu'elle se rapporte à une période cruciale de l'Histoire de l'Algérie, appelle à une attention particulière.

       Le recul aidant, ces témoignages représentent de précieux indices pour une tentative d'analyse des origines , des fondements et des enjeux de la crise qui continue de secouer le pays.                        Illustration: Dan kedar- Le Verdict de la loi traditionnelle( "halakha") (1996)

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 La mort de l’Entomologiste.

Édition Nov. 2007

 

Mohamed  BALHI

Novembre 2007               La Mort de l’Entomologiste

 Le cadavre d’un entomologiste est retrouvé dans une ferme de la Mitidja. Ainsi démarre ce roman policier. Chantage, enlèvement, trahison ; à mesure que progresse l’enquête, des personnages se croisent, se menacent, se séduisent, maintenant le suspens jusqu’au bout. En définitive, Mohamed Balhi nous propose ici une sombre radiographie de l’Algérie des années 90 : ce sont les prémisses du chaos qui s'annoncent.

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                                                      Mohamed  BALHI

Mohamed  BALHI

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre CHER  Mohamed  BALHI persiste et signe!

 Un nouveau né est là! 

 MERCI TRÈS CHER MOHAMED TOUT EST  À NOTRE HONNEUR!

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   Mohamed  BALHI

  Mohamed  BALHI

 

 

 

 

 

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Mohamed  BALHI

Tibhirine : l'enlèvement des Moines. 

1. (En langue française) 

 

de :Mohamed Balhi

Éditeur : Beyrouth, Liban : Dar Al Farabi, ©2002

Tibhirine : the kidnapping of the monks 

2. (En langue anglaise).

3. (En langue arabe). 

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Tibhirine, l’enlèvement des moines enlevés
MOHAMED BALHI ENQUÊTE À MEDEA
Fayçal OUKACI
L'Expression : 24 - 10 - 2002

Retour d'un journaliste sur les lieux d'une horrible tragédie.
L'enlèvement des sept moines de Tibhirine a constitué le «grand coup médiatique» du GIA en 1995. Toutes les capitales du monde ont suivi avec intérêt et émotion le martyre des moines trappistes enlevés, menés de val en mont, de Tibhirine, Guerouaou, Tamezguida, peut-être aussi Tabaïnet et Hammam Elouane, pour être finalement décapités après deux mois de négociations politico-théologiques, dans lesquelles les services spéciaux, les diplomates et les analystes se sont totalement fourvoyés.
Les circonstances de leur enlèvement, du premier contact établi par le GIA avec eux, par l'intermédiaire d' «El Khan», Sayah Attia, de leur «marchandage» et de leur mort restent autant de zones d'ombre où les interrogations se posent à longueur de lignes.
C'est pour répondre à ces questions que Mohamed Balhi, journaliste de métier, a écrit son Tibhirine, l'enlèvement des moines.
Livre d'érudition et d'enquête, il retrace l'histoire de Médéa, de ses habitants, l'Ordre de la Trappe, décrit avec minutie et précision le monastère de Tibhirine, ses premiers et ses derniers locataires. Il s'attarde sur le «amân» (sorte de pacte de non-agression) donné par Sayah Attia et son groupe aux moines et décrit le personnage ambigu d' «El Khan», le «Abou Younès» de la katibat de Médéa.
Balhi, l'historien, retrace les faits, remonte les événements, suit le parcours sinueux des «Enfants de Dieu». Balhi, le journaliste, plante le décor: un monastère en retrait des enjeux politiques et terroristes, mais qui en subit les retombées de plein fouet.
La trame du livre, «sourcé», documenté est bien menée. Mais il manque une petite touche, un petit quelque chose qui aurait fait beaucoup de bien à l'ensemble: Balhi, l'enquêteur. Car, il fallait bien mener une enquête auprès des chefs repentis du GIA de Médéa, et qui, aujourd'hui, peuvent apporter un éclairage sur le drame de Tibhirine. Ces ex-chefs de guerre sont encore en vie, et le livre aurait gagné en consistance et crédit en leur donnant la parole.
L'opuscule de Ali Benhadj, publié en clandestinité en 1996, et intitulé De l'affaire des moines enlevés, retrace les faits et met la lumière sur la dérive sanglante du duo Zitouni-Zouabri à partir de septembre 1994, et dont les sept religieux français ont fait les frais.
Les tâtonnements des ser-vices spéciaux français et algériens, les zones obscures et les cases blanches ont été autant de causes qui ont fait que l'affaire des moines trappistes reste à élucider, malgré l'abondante littérature qui a été écrite en France à ce sujet.
Le mérite de Mohamed Balhi est surtout d'avoir entrepris l'ambitieuse et périlleuse investigation, d'avoir jeté un regard nouveau, de chercheur algérien, avec le recul qu'il fallait. Son mérite réside aussi dans le fait d'être un des rares journalistes algériens qui sait allier le travail d'académicien à celui du terrain et d'emballer le tout dans une gentillesse et une modestie exemplaires.
Le livre de Balhi est de lecture facile et se lit d'un seul trait, car écrit d'une seule et même coulée de douleur.

Mohamed  BALHI

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EDITION: "LES PHARES D'ALGERIE"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Mohamed BALHI, né le 12 décembre 1951 à Biskra : est un écrivain, sociologue, journaliste, grand reporter, il couvre les conflits du Moyen-Orient : le Liban en 1984, 1989 et 1992 et la guerre du Golfe en 1991, étant l'un des rares journalistes à se trouver à Baghdad, avant, pendant et après l'événement.

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Mohamed Balhi dans l'émission Questions D'Actu. Secteur du patrimoine

VIDÉO:       https://youtu.be/CrOlzvrDNxUhttps://youtu.be/CrOlzvrDNxU

 

                                                                                                                   LE VESCERIEN.

 

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""  LA ROUTE  DE L'OR ""

 

Mohamed  BALHI

 

Notre très  Cher Ami  Mohamed BALHI nous honore encore par un nouveau né:

"  LA ROUTE DE L'OR"

Voilà ce qu'il nous en dit en attendant le reste:

"" Un grand bonjour,
Voici un beau livre que vous trouverez au Salon international du livre d'Alger ( SILA) qui se tiendra du 26 octobre au 5 novembre 2016
" La route de l'or" évoque la saga du commerce transsaharien entre Tlemcen, Béjaia, Biskra, le Touat, Gourara, la Saoura, le Hoggar et Tombouctou....L'or comme enjeu et trésor de guerre, l'or pour l'apparat et la monnaie...l'or du costume princier des Zianides " Chedda", l'or qui tue..l'or qui séduit..l'or de Juba II et de Jugurtha."

                                                                                                                                             LE VESCERIEN

                                                                                                                                       Le - 14 OCTOBRE 2016          

                                                                                     

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                              Je regrette de ne pas avoir su l'édition de ce nouveau livre auparavant.

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Que notre Très  Cher  Mohamed BALHI  soit remercié pour ce nouveau né et aussi pour son effort toujours

soutenu afin de nous faire plaisir.

        LE VESCERIEN

Mohamed  BALHI

 

Parution: «Pyramides d’Algérie »
 de Mohamed Balhi et  Nacer Ouadahi

6 janvier 2018  - Pour d'amples informations, suivre le lien ci-dessous:  http://toutsurtlemcen.info/parution-pyramides-dalgerie-de-mohamed-balhi-nacer-ouadahi/

                                                                 LE VESCERIEN

                                                                                                                            Le - 21 juillet juillet  2018

  

 

Mohamed  BALHI  30 octobre 2019 ·

 

Salon International du Livre d’Alger (SILA), du 31 octobre au 9 Novembre 2019.
                                                                    Nouveauté 2019
                                                              "Au pays de Syphax, roi numide"
                                                            ( Livre disponible au stand de l'Anep)

Cet ouvrage est le résultat d’une complicité entre Khedidja Aït Hammouda-Kalloum, enseignante d’architecture à Adrar, auteure de très belles photos, et votre serviteur, auteur du texte.

 Mohamed  BALHI  Khedidja Aït Hammouda est née à Relizane, c'est une passionnée de photographie artistique. Au Touat, où elle enseigne, elle a accumulé un nombre considérable de photos sur les ksours, foggaras, Saints, etc. Feu le colonel Amirouche Aït Hammouda, né à Tassaft Ouguemoun et qui a travaillé à Relizane, est le cousin germain de la grand-mère paternelle de Khedidja.                                                                                                         

Le roi numide Syphax fut un guerrier et un habile négociateur. Il n’a pas la part qu’il mérite dans le récit national, et c’est injuste. On lui a préféré Massinissa, le « bon barbare » selon Tite-Live, auteur romain. Il est temps de remettre les pendules à l’heure et de réhabiliter un personnage qui, avec son épouse, la belle carthaginoise Sophonisbe, mérite une place importante dans le panthéon algérien. Des historiens avisés estiment que Syphax fut le précurseur de la « diplomatie algérienne », notamment quand il réunit chez lui à Siga ( Rachgoun, Ain Temouchent), Scipion l’Africain et le Carthaginois Hasdrubal, en pleine guerre punique.

Le vaste royaume de Syphax, avec Siga pour capitale, s'étendait entre l’île de Rachgoun, ancien comptoir phénicien, à quelques encablures de l’embouchure de l’oued Tafna, et l’arrière-pays, caractérisé par les Monts Traras, aux paysages marqués par des « convulsions volcaniques ». En fait, le royaume de Syphax s'étendait de la Moulouya ( Maroc) jusqu'à Cirta (Constantine) 
Il est très difficile de faire le portrait de ce roi numide, qui régna sur le pays des Massaesyles, entre la fin du IIIe et le début du IIe siècle avant J.-C., et ce faute d’informations sur ses origines, sa propre famille et son lieu de naissance. « Le roi le plus riche de cette terre d'Afrique", pour reprendre l’expression de l’historien romain Tite-Live. Syphax s’allia avec Carthage en épousant la belle Sophonisbe, après avoir été un allié de Rome, fut dévalorisé, dans l’historiographie de l’époque – puni, pour avoir tourné le dos à Rome-, par rapport à Massinissa, perçu comme le « bon barbare ».
Je ne dirai pas plus…

 

Voir article:

 http://www.lexpressiondz.com/index.php/culture/les-rois-berberes-au-coeur-de-plusieurs-romans-323246

 

 

 

 

 

 

 

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