• Les grands sont toujours là pour accompagner, pour encourager, et sans nulle distinction,

    pourvu que cela mérite d'être de l'avant poussé, et les nôtres en ont  bien besoin.

    Notre grand Hafedh  MOUSSAOUI, toujours volontaire pour les nôtres,

    c'est-à-dire aussi les siens, n'a  pas manqué cela, lisez son article dans: "EL-WATAN", lien ci-dessous:

    http://www.elwatan.com/regions/est/biskra/poesie-a-biskra-leila-legmar-recidive-11-05-2014-256677_131.php

     

    LE VESCERIEN

                

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  • Après «Plume passionnée» paru en 2012 chez Edilivre, en France.

    Notre Chère  Poétesse: LEILA LEGMAR persévère et nous présente son deuxième recueil de poèmes intitulé:

      " EVASIONS POETIQUES " édité auprès de l'ENAG, en Algérie.

    C'était une très bonne occasion pour rassembler un grand nombre de BISKRIS

    qui ne s'étaient pas vus depuis un certain temps.

    Hé bien disons" Bonne continuation! à notre poétesse!"

     

    LE VESCERIEN


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  •  " Un corps pour des âmes"

    est un recueil composé de dix-sept nouvelles (17):

    01 . Vescéra ressuscitera

    02 . K 7 d’outre-tombe

    03 . Les jouets de la nuit

    04 . Tension

    05 . Un corps pour des âmes

    06 . Je rentre chez moi

    07 . Mésaventure d’un compte rendu pédagogique original

    08 . Chronique d’un capessien

    09 . Au-delà du visible.

    10 . Le veilleur.

    11 . À défaut de dépouille mortelle.

    12 . Stratégie pour une dénonciation.

    13 . L’angoisse dans l’oeuf.

    14 . Un monologue interrompu.

    15 . L’insomniaque.

    16 . Les enfants poubelles.

    17 . Le fou et le poster géant.

                           ===================================================

      EXTRAIT:

    dernière nouvelle du recueil.

     

                                                             " Le fou et le poster géant. "

     

           Lors des élections présidentielles de l’année DES DUPES et DES CORROMPUS de tous bords en Algérie, l’année où le peuple algérien, qui s’enlisait progressivement dans la misère, avait vu, au point de ne guère y croire, des milliards et des milliards et des milliards prendre de la hauteur et voler en l’air, un fou de ma ville nommé CHAKHCHOUKH était endormi à même le sol sous une arcade qui donne sur la façade d’une très
    grande bâtisse où se trouvait fixé le très grand poster, tout en couleur, de « L’ENFANT PRODIGE », qui ne l'est plus.
    -Pourquoi,qu'il ne l’est plus ?

    -Parce que tout simplement, comme tout un chacun, chez nous, sait, il a, hélas, trahi les convictions sincères et profondes de tous les citoyens qui avaient un jour cru en lui et en ses valeurs d’homme de parole, car en sa parole, il n’avait jamais auparavant failli. Seulement, voilà que depuis son retour après la très grande traversée du désert, il est devenu tout autre. Personne n’avait osé croire en cela, mais ce qu’il est devenu, il l’est, réellement, devenu.
    CHAKHCHOUKH, quant à lui, c’est un fou qui est connu de toute la ville de Biskra, mais ô méchanceté humaine, le pauvre malade mental ne trouve ni soin, ni hébergement, ni humanisme chez ses concitoyens, ni chez les responsables de sa ville natale. En se réveillant, ce jour-là, dès qu’il ouvrit ses yeux, il fut très surpris de trouver le poster géant qui avait coûté des dizaines de millions, en face de lui. Ébahi, et comme hypnotisé,
    il ne le quitta point des yeux.
    Le pauvre fou ne voyait pas en réalité le poster mais le personnage lui-même qu’il semblait tout à fait connaître ; dans sa mémoire, cela devait remonter à bien longtemps : au moment, très certainement, où le pauvre fou n’était pas du tout fou......

    ..................................................................

    ..................................................................

    ..................................................................

    Un léger coup de vent agita l’immense poster qui coûte des dizaines de millions.
    Le personnage vacilla un moment. Affolé CHAKHCHOUKH se mit à s’agiter et à crier au
    point de s’égosiller : « DESCENDS ! DESCENDS VITE ! Mais, descends ! Tu risques de tomber !
    Comment tu me regardes et tu ris ? Mais, cesse de rire ! Tu n’as donc pas peur de tomber ?
    Qu’attends-tu ! Descends !

    Mais, descends donc mon Ami !

    Comment ? Que dis-tu ?

    Tu ne tomberas pas ?
    Mais, beaucoup sont tombés en voulant trop s’élever !

    Descends ! Descends vite ! N’as-tu donc pas peur de te rompre le cou ?
    Hé bien, moi, j’ai terriblement peur pour toi ; oui, j’ai terriblement peur pour toi, si jamais tu meurs, si jamais tu t’en vas, qui, donc, va s’occuper de ces pauvres fous qui courent les rues partout en Algérie ? »

     

     ==============================================

    24. Poster géant de 2,50 mètres sur 4 mètres au prix de 40 000 DA. (Selon un concurrent aux présidentielles) Journal « El-Watan » Édition du : 1 avril 2009.
    25. Titre d’un recueil de poèmes inédit.

                                                                          =============================

     Voulez-vous lire d'autres extraits?

     Suivez ce lien de l'éditeur:

     /un-corps-pour-des-ames-2398942http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/romans-et-nouvelles/un-corps-pour-des-ames-2398942 

     

     

     

     


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  •  

     "UN CORPS POUR DES ÂMES" de: Mohamed  Laïd ATHMANI

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après l’édition de son premier recueil de nouvelles:                                                                                                               « L'Angoisse dans l'œuf », Mohamed Laïd Athmani qui est aussi le poète de: "Octobre noir" - événements du 5 octobre 1988 en Algérie édité auprès de « LA PENSÉE UNIVERSELLE en 1990 , de :                                                               « Les événements de France – Les banlieues de Paris  2005 » édité auprès d’ Édilivre en 2008 et après aussi l’édition de : "L'Après octobre noir" ou la décennie noire en Algérie-1988/1998, édité auprès d’ Édilivre en 2010, nous présente son deuxième recueil de nouvelles:                                                                                                                                              « Un corps pour des âmes », chez :« MON PETIT ÉDITEUR ». Parution le : 20/02/2014.                                                               Le recueil se compose de dix-sept nouvelles et compte 134. p. Édition brochée.                                                                                                                                                                      =============                                                                                                              

    Toujours militant solitaire de la cause nationale, Mohamed Laïd Athmani nous replonge dans les souffrances du passé avec:   "L'angoisse dans l'œuf (suite)" qui raconte l’histoire d’un enfant né en prison lors de la période coloniale (1958) en Algérie et « K7 d'outre-tombe» qui est la rétrospective des années de braise en Algérie.                                                       Il nous interpelle de même concernant le passé proche avec: "Stratégie pour une dénonciation" et, "L'insomniaque".

    Mohamed Laïd ATHMANI dédie ce deuxième recueil de nouvelles : à tous les enfants « d’octobre noir » victimes du combat pour une démocratie qui n’arrive pas encore à s’épanouir véritablement dans son pays comme il le dédie à tous les enfants qui ont souffert. Il le dédie aussi à tous les hommes du théâtre algérien et à tous les enseignants qui ont payé un lourd tribut lors de «La décennie noire ».                                                                                  ==========================================================           

     LIEN CI-DESSOUS pour télécharger 14 premières pages.

    Essayez pour voir, vous ne serez pas du tout déçu, parole de VESCERIEN ! 

    http://www.monpetitediteur.com/librairie/images/9782342019049_d.pdf       

     

    ..........................................................Nous étions parqués et, de treize rangs de fil barbelé, entourés : ce fil, que nos parents disaient, empoisonné ; de ce fil, je garde les traces ; combien de petites ou de grandes bêtes révoltées, tentant de fuir, leur peau ne fut-elle pas, par ce même fil,lacérée !

    Chaque fois que de mon vivant, je le revoyais, j’en avais les poils hérissés.

                                                                                             

     


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