• HAMMOUDA Mounir

     

     

     

     

     

     

    Un poète vient s'ajouter aux poètes de Biskra:  MOUNIR  HAMMOUDA.

                Hé bien, qu'il soit le bienvenu parmi nous tous!

    HAMMOUDA Mounir

    Vers Voyageurs

     « Vers Voyageurs » , Recueil poétique, Éditions Brumerge, Grenoble, 2010.

    Recueil de vie brumerge    ISBN : 978-2-917745-27-4 Dépôt légal : décembre 2010                              hammouda_mounir@yahoo.fr       ©2010 Mounir Hammouda   Photographie de la couverture: Sylvie Ratajczak      Acheter ce livre : dans la boutique brumerge.

     

    HAMMOUDA Mounir

     

    Brumerge est un collectif d'auteurs qui se sont rencontrés sur le net et sa réussite tient surtout à la bonne entente entre les différents auteurs réunis en son sein.

    Le catalogue de Brumerge est exhaustif et il avantage principalement la littérature générale d'expression francophone (romans, essais, nouvelles, poésies) dans des genres très variés.

     HAMMOUDA Mounir

    Télécharger un extrait:    http://www.becdanlo.fr/Brumerge/Vers%20Voyageurs_extrait.pdf

     Voir aussi:          http://www.brumerge.kingeshop.com/Vers-Voyageurs-cbaaaaasa.asp

    Sur mes genoux, j’écrivais sur une feuille perdue dans mes poches depuis un temps oublié, quelques mots et phrases, quelques vers d’odes rimant comme des chansons, imprégnés de quelques odeurs de jasmin et d’encens, et qui commençaient par son nom.  Après avoir fini d’écrire, de lire et de relire, j’enroulais ce bout de papier qui allait passer la plus grande partie de sa vie emprisonné, entre les parois d’une bouteille jetée, désespérément naufragée, basculée de vague en vague, craignant les rochers et t’espérant sur cette plage de rêve. 

    Je voyageais entre les vagues d’un tapis gris.
    Les vents berçaient mon bateau de papier.
    Je ramais, lentement, avec un vieux tamis,
    Et les Douze étoiles m’éclairaient le sentier.


     
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    HAMMOUDA Mounir

     

     

     

     

     

    Mounir Hammouda est né à Alger, en Algérie, et il a grandi au sud du pays. Il a toujours eu une passion envers la littérature, la poésie, les mythologies, le dessin et l'art d'une façon générale. Voyageur, il est aussi un éternel rêveur et son univers imaginaire lui permet de contourner les méandres de la vie et de vivre parmi ses muses. Aujourd'hui, il est enseignant-chercheur et son domaine de recherche tourne autour du mythe et de la littérature.

    HAMMOUDA Mounir

     

      Autres écrits:

    « Anna ou le doux parfum d’Arménie »,dans, Les amoureux de 

     l’Arménie,histoires de rencontres , Éditions Brumerge, Grenoble, 2012.

    Responsable du volume : GEERTS Carine
    Titre du volume : Les Amoureux de l'Arménie
    Lieu d'édition : Grenoble
    Éditeur : Les Éditions Brumerge
    ISBN : 978-2-917745-43-4
    Année : 2012

     

       HAMMOUDA Mounir

    « Trinité »,  La revue culturelle Visions , Numéro expérimental, juillet 2012. «L’anthroponymie aux aveux de l’Histoire à travers  

      l’œuvre romanesque de  Malek Haddad », dans Ouerdia Sadat Yermeche et Farid Benramdane (dir.)

     Le nom propre maghrébin de l’homme, de l’habitat, du relief et de l’eau , Éditions  CRASC, Oran, 2013.

                                   

                                                  LE VESCERIEN


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  •               Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

       Un enfant de Biskra, Liana

     

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

    (actuellement en retraite), vient de publier un Livre en France et prochainement il sera publié en Algérie en Arabe.
    ولد بسكرة، ليانة الدكتور الصادق السنوسي مدير البحث العلمي في CNRS، نشر كتابا في فرنسا وقريبا سيتم نشره باللغة العربية في الجزائر.
    Titre du Livre : Du Sahara au Panthéon de la Physique en France. L’itinéraire d'un travailleur immigré
    عنوان الكتاب : من الصحراءالى بانثيون الفيزياء في فرنسا. مسار عامل مهاجر

    RÉSUMÉ DU LIVRE :
    Ce récit raconte ma vie de part et d’autre de la méditerranée.
    J’ai vu le jour en 1938 dans un village du sud algérien brûlé par le soleil sans une goutte d’eau à 10 km à la ronde une grande partie de l’été.
    Dans le meilleur des cas, un seul programme s’offrait à moi : l’apprentissage du Coran par cœur jour et nuit, sans une once d’explication ou de grammaire. Mais, malgré le dénuement, mon village (Liana) jouissait d’une certaine vie « intellectuelle » assez riche à mon sens.

    Aussi, dès mon plus jeune âge j’ai continuellement rêvé d’aller chercher le « Savoir » là où il se trouvait. En Algérie même j’ambitionnais de devenir « Alem », savant en religion et linguistique arabe, rêve qui se transforma progressivement en besoin de savoirs scientifiques purs, une fois en France. Mon côté rêveur et ma curiosité « intellectuelle » provoquaient le désespoir de mes parents qui estimaient que ces aspects de ma personnalité faisaient de moi un bon à rien pour de bon et un paresseux sans avenir…, jugement qui me révoltait, même si au fond de moi je pensais comme eux. Mais, heureusement, il arrive que les parents se trompent !

    Je suis alors quasi analphabète. Mais, heureusement ici aussi, il arrive que le déterminisme social ne l’emporte pas... et « que le peuple vaincra »

    À seize ans je finis ma scolarité coranique entamée à cinq ans.

    Deux ans plus tard – le 20 juillet 1957, en pleine guerre d’Algérie et au plus fort de la vague d’émigration vers la France – je débarque à Marseille avec pour seul bagage : ma connaissance du coran (et trois ans de petits boulots ça et là en Algérie).
    Je travaille comme manœuvre dans le bâtiment à Marseille puis dans la région parisienne, mais, dès l’hiver je me trouve au chômage à cause des intempéries. J’en « profite » pour me présenter à un stage de formation professionnelle. Malheureusement, parlant à peine la langue de Voltaire, je suis recalé aux tests de sélection d’électricien puis de plombier et je dois me contenter d’un stage de maçonnerie.
    En juin 1958 je décroche mon premier diplôme officiel, maçon-plâtrier, soit la profession de mon père, au bled, dont je ne voulais surtout pas au départ.

    Dix-huit mois plus tard je me retrouve au chômage, toujours pour cause d’intempéries. J’en « profite » encore pour suivre des cours d’alphabétisation donnés par des bénévoles. S’ensuit trois ans de travail sur les chantiers entrecoupés de chômage, de cours d’alphabétisation et de cours par correspondance (le tout à Paris) :

    Juin 1960 je passe le Certificat d’Études Primaire pour Adultes: j’ai alors 22ans
    Juin 1961 je passe le BEPC
    juin 1962 j’obtiens le premier Baccalauréat, dit moderne
    juin 1963 j’obtiens le Baccalauréat math-élém.
    La même année et indépendamment, je réussis le concours d’entrée d’une École d’Ingénieur en Radio électricité.

    Pour acquérir le maximum de connaissances générales en mathématiques et physique j’opte pour des études universitaires au lieu de l’ingéniorat.

    Juin 1964 j’obtiens le certificat « MGP », Mathématique Générale et Physique, à Paris-Sorbonne puis je finis ma maitrise de Physique – à Jussieu –, soit juste dix ans après mon débarquement à Marseille.

    L’année suivante je m’inscris au DEA de Physique des Solides à l’Université Paris-Sud, l’un des plus réputés de France.

    1971 j’entre au CNRS et, quelques années plus tard, je passe mon doctorat d’État en Physique.

    1988 je suis promu Directeur de Recherche Scientifique dans le même organisme.

    Acheter Le livre : http://www.thebookedition.com/…/du-sahara-au-coeur-de-la-ph… 

    Réf. :

    - CNRS Le Centre national de la recherche scientifique : http://www.cnrs.fr/fr/organisme/presentation.htm
    -
    http://liana-dz.blogspot.com/…/memoire-dr-sadok-senoussi.ht…
    -
    https://www.lps.u-psud.fr/index.php… 

    .VIDEO :

    https://youtu.be/AEpl4Kzte1         

    shttps://www.youtube.com/watch?v=AEpl4Kzte1s

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                   

                                                           
                        « DU SAHARA AU CŒUR DE LA PHYSIQUE »
    SADOK SENOUSSI RACONTE SON ITIN
    ÉRAIRE DE TRAVAILLEUR IMMIGRÉ AVIDE DE SAVOIR ET DE CONNAISSANCES

    Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

     Dr  Sadok Senoussi Directeur de Recherche Scientifique au CNRS,

     

     

     

     

     

     

     Par M. Hafedh Moussaoui 
    Mardi 31 Mai 2016

     

     

    « DU SAHARA AU CŒUR DE LA PHYSIQUE »

    SADOK SENOUSSI RACONTE SON ITINÉRAIRE DE TRAVAILLEUR IMMIGRÉ  AVIDE DE SAVOIR ET DE CONNAISSANCES

    Aussi incroyable que cela puisse paraitre, Sadok Senoussi, né en 1938 à Liana, petit hameau situé en bordure du Sahara algérien et adossé aux contreforts sud des Aurès dans la wilaya de Biskra, sur Oued El Arab, où il n’y avait à l’époque ni eau courante, ni électricité, ni téléphone, ni radio, ni médecin et encore moins de routes carrossables, est parti en France à l’âge de 19 ans. Il n’avait pour seul bagage que quelques rudiments de connaissances acquises dans une école coranique et pratiquement aucune maitrise de la langue française. Imaginez la scène. Nous sommes en 1957. La guerre d’Algérie bat son plein. Quasiment analphabète, notre homme débarque à Paris. Il travaille quelques temps dans le bâtiment comme manœuvre sur des chantiers de construction mais sa soif de connaissance et de savoir le pousse à approfondir ses études. Il suit alors des cours d’alphabétisation et obtient un CAP de plâtrier puis son baccalauréat et s’inscrit en Physique à la Sorbonne pour entrer de plein pied en 1969 dans le monde de la recherche avant d’être nommé directeur de recherches scientifiques au CNRS et de prendre une retraire couronnant une riche carrière de savant dévoué à la recherche scientifique et à l’enseignement universitaire. Ses travaux dont certains ont été repris et utilisé par la firme Siemens, ont porté sur le filtrage des vitesses en microscopie électronique et corpusculaire, sur la fabrication d’appareils d’analyse de la matière, sur la supraconductibilité des matériaux organiques et sur la magnétorésistance géante. Dans un livre poignant intitulé « Du Sahara au cœur de la physique », édité en 2015 et préfacé par Albert Fert, prix Nobel de physique en 2007, Sadok Senoussi retrace son itinéraire de travailleur immigré en France. Avec un humour décapant et beaucoup de détails, il raconte d’abord son enfance marquée par la faim, la soif et le désir inextinguible de tout connaitre, d’apprendre et de comprendre les mécanismes de la vie et de la constitution de la matière ainsi que par l’influence de ses parents toujours « dignes et debout » malgré les difficultés de la vie d’antan dans ces contrées « abandonnées au soleil, au vent et aux scorpions mais où malgré le dénuement et les privations endurés stoïquement par la population, il y avait une vie et des relations sociale intenses, des coutumes et des rites permettant de vaincre l’ennui restant pour ce physicien de génie l’un de ses pires ennemis.», fait-il remarquer. Il évoque aussi sa vie d’étudiant au quartier Latin entre « puritanisme et brin d’érotisme », son entrée à la Sorbonne et sa promotion en 1988 au poste de directeur de recherche au CNRS sans omettre de rendre un hommage appuyé à ses collègues Pierre Garoche et Marcel Guillaume. « Il n’y a rien de plus international que la recherche scientifique », conclue-t-il l’un des chapitres de son livre construit comme un roman d’aventure à lire d’un trait. Désormais retraité ayant la satisfaction de pouvoir voir ses enfants et de s’occuper de ses petits enfants, Sadok Senoussi ne rate pas une occasion de revenir à Liana et Biskra pour revoir les siens et les lieux où ses premiers émois ont éclos. Bien que son village natal ait maintenant de l’eau courante, de l’électricité, le gaz de ville, le téléphone et même la connexion à internet et que ses routes soient goudronnées et que ses maisons soient toutes en dur et dotées de toutes les commodités modernes, « celui-ci a perdu son âme. », se désole-t-il. Mais cela est une autre histoire.

      Par M. Hafedh Moussaoui 
                      Mardi 31 Mai 2016

                                                                                               

                                                                                                           LE  VESCERIEN

    * Que notre Très Cher  journaliste :  HAFEDH  MOUSSAOUI   soit remercié pour tout ce qu'il fait pour la  Culture ainsi que pour tous ses Frères  Biskris. 

      (  LE VESCERIEN )

     

     

     

     


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  • Magali  BOISNARD écrivaine et Poétesse française de Biskra: 1882-1945 

    est pour ceux et celles qui ne le savent pas: Madame  CRESPIN.

    A savoir aussi que M. CRESPIN est l' un de nos anciens médecin du temps de: MSELLATI, LAURENT, Guedj.............   

     

    Ce qu'elle dit de Biskra:

    :"Une contrée au-delà des régions méditerranéennes et des steppes hautes, une terre où tout semble
    au premier aspect marqué des stigmates de la mort et où rien ne meurt ; des âges simples et
    des tribus anciennes ne s'y abolissent un moment que pour renaître sous les mêmes formes,
    recréant des êtres identiques dans la pérennité des temps immémoriaux.
    Et là, une ville bizarre, déconcertante, qui ne se discute ni ne s'oublie dans un très subtil ensorcellement. Cité composite, disparate et précieuse, à quoi nulle autre ne se pourrait comparer, elle est le caravansérail prédestiné, la halte au charme ambigu captant tous les vagabonds du luxe voyageur. Ni exotisme de bazar, ni atmosphère livresque. De la neige parfois, de l'or et de la pourpre toujours, sur les sommets qui l'isolent du Nord... Sur elle tout le soleil.
    Et, des premiers instants de l'automne aux dernières heures du
    printemps, des cassis en pleine floraison, délicats, veloutés, soie et duvet, évaporent leur senteur
    insinuante et distillent, avec d'autres sorcelleries, l'allégresse d'un printemps, qui n'est pas le renouveau, niais s'affirme telle une saison constante établie là pour l'éternité!"

                                                                                                                                 Magali Boisnard

     

     BOISNARD Magali - 20 septembre 1882 à Orange (Vaucluse) - 19 juillet 1945 à Biskra, Algérie

    Société(s)

     
    Membre correspondant 5re section de l’Académie des sciences coloniales 1932.

     Officier du Nichan-Iftikhar, elle est vice-présidente de la Société des écrivains de l’Afrique du Nord. En 1936, elle reçoit le Prix littéraire de l’Algérie pour une œuvre littéraire considérable qui révèle le Sahara et la montagne, le Berbère et l’Arabe.

    Magali Boisnard est élue membre correspondant de l’Académie des sciences coloniales le 23/06/1932.

     

     

    MAGALI  BOISNARD

     

     

     

     

     

     

     

    MAGALI  BOISNARD

     

     

     

     

    MAGALI  BOISNARD

     

     

     

     

     

     

     

     

    MAGALI  BOISNARD

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     MAGALI  BOISNARD

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Vandale, 1907

    Les Endormies, 1909

    L’alerte au désert : la vie saharienne pendant la guerre 1914-1916 .

    Le Chant des femmes, poèmes de guerre et d’amour, 1917                                           Mâadith, 1921.

    L’Enfant taciturne, 1922.

    Le Roman de la Kahana , d’après les anciens textes arabes1925-

    Eve et le Palmier-1929

    Riahna-1931

    Sultans de Touggourt, 1933                                                                                             

     Et aussi des travaux de traduction:

     L’Islam et la politique des Alliés : l’Islam mystique et schismatique ; le problème du khalifat, adapté de l’italien du Dr Enrico Insabato, 1920

    Le Roman de Khaldoun, 1930 .

     

    Voir le lien:

    http://www.academieoutremer.fr/academiciens/fiche.php?aId=592http://www.academieoutremer.fr/academiciens/fiche.php?aId=592

     

                                                                                                 LE VESCERIEN  

     


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  • Qui, à  Biskra, ne connaît pas notre  Très Cher :  Abdelmajid OUNIS ( dit JOUDA)   ?

    Ancien sportif et ancien Directeur Sportif du club de l' USB, notre Jouda OUNIS a fait beaucoup pour le club de la ville.

     

      DJOUDA  OUNIS

     

    Essayez donc de retrouver et de noter en commentaire  les noms de ces anciens joueurs qui ont fait la gloire du club de la reine des Ziban.*

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      * c'est un pluriel arabe

           

                                                                 LE      VESCERIEN


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    Mourad CHARIF

     

     

                                          « LA RAISON DANS LA CRÉATION.  »  

     

     

    « La raison dans la création » est le titre d’un essai philosophique de Mourad CHARIF(BENCHARIF). Son livre se compose de 160P ; il est divisé en 04 chapitres :

     

    I. Philosophie et perception.                                                                                                                                                                                                            II. Conscience et vie psychique.                                                                                                                                                                                                          III. Les  forces.                                                                                                                                                                                                                                         IV. Ambivalence des forces et objet global.

     

    C’est un écrit et des réflexions d’un haut niveau en matière de philosophie et de langue française. Le livre est édité à compte d’auteur en vue d’une certaine  vulgarisation, ce qui est tout en l’honneur de son auteur qui veut aussi être d’un apport pour la philosophie en général en ce qui a trait aux idées et points de vues qu’il y développe.

    Seulement, et c’est ce que l’on regrette, le lectorat algérien ne peut être, hélas, que très minime à pouvoir en profiter faute de niveau de langue française. Les lecteurs  pourraient se recruter parmi les professeurs de langue française des lycées et des universités, chez les écrivains et les journalistes ainsi que chez les cadres algériens d’un certain niveau linguistique. Malheureusement, il ne peut être un outil de travail pour nos lycéens  et universitaires de lettres et de philosophie, c’est la raison aussi pour laquelle le livre de Mourad Charif  gagnerait énormément à être traduit en arabe et à être édité chez un   éditeur  Algérien  afin d’avoir plus d’écho et de lecteurs que ce soit chez les étudiants ou chez les professeurs et autres intellectuels de langue arabe.         

    Dans un second temps ou en même temps, il faut le proposer à un éditeur français pour être édité en France, avoir plus de succès et aussi apporter un plus à la réflexion philosophique universelle.

    Que Mourad BENCHARIF soit remercié et vivement encouragé pour cette offrande du cœur qu’il nous fait.                                                                                                          

    Nous ne pouvons que le féliciter et lui disons de persévérer.

     En 4ème de couverture, Mourad Charif nous dit :                                                                                                                      « En acceptant que le mouvement philosophique universel soit scindé en deux, l’on peut parler de philosophie auditive orientale et de philosophie visuelle, occidentale.                                                                                                                    A la constatation des conséquences dramatiques de la scission : la divergence de deux mondes et la dissemblance des modes de pensée et d’approche de la vie, l’essai nous invite à dépasser notre déchirement intérieur et à participer à une connaissance nouvelle , audiovisuelle, qui sache unir la foi de l’Orient et la raison de l’Occident. 

     

                                                                                                                               LE VESCERIEN 

      


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